© Le Crotoy, coquelicot | CRTC Hauts-de-France-Nicolas Bryant

Le coquelicot : la fleur qui enseigne les valeurs de courage et d’optimisme

La vie trouve toujours son chemin… Emblématique de la Bataille de la Somme, le coquelicot est devenu LE symbole de la capacité à se relever : gracile et frissonnant au vent, il est pourtant le signe du retour à la vie, la première et la seule fleur à percer la terre dévastée et reprendre possession des champs après la guerre.

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©Villers-Bretonneux, Musée Franco-australien|Somme Tourisme - ACarrier

Coquelicot : la fleur du souvenir

On doit l’adoption du coquelicot comme fleur du souvenir par les nations du Commonwealth au Canadien John McCrae suite à son poème « In Flanders Fields ». C’est aussi la fleur qui calme le chagrin en facilitant le sommeil et l’oubli. Désormais il se décline en une gamme de produits du terroir : biscuits, bonbons, sirop ou bière, que l’on peut acheter dans les offices de tourisme de Péronne et Albert ou à la boutique de l’Historial de Péronne.

L’emblématique bataille de la Somme

En 1916, la Bataille de la Somme est intimement liée à la mémoire des Britanniques et du Commonwealth en général. De Pozières à Thiepval, en passant par La Boisselle ou Le Hamel, chaque village dans un triangle Albert-Péronne-Bapaume est associé à une unité étrangère ou à un affrontement célèbre. Lors de ce qui fût l’une des batailles les plus meurtrières de l’histoire, des nations venues de tout le globe se sont mobilisées : Canadiens, Australiens, Terre-Neuviens, Néo-Zélandais et Sud-Africains ont trouvé là un moment fondateur de leurs jeunes Nations.

Célébrez l’ANZAC Day au Centre Sir John Monash

Depuis, le 25 avril de chaque année, plusieurs milliers de jeunes australiens et néo- zélandais viennent à Villers-Bretonneux célébrer la paix retrouvée lors de l’ANZAC Day, un émouvant hommage aux soldats engagés ici en 1918. Un mémorial leur a été consacré sur une petite colline dominant la campagne. Du haut de la tour, le regard balaie le paysage désormais apaisé puis se perd à l’horizon, où l’on aperçoit la cathédrale d’Amiens par temps clair. Le tout nouveau Centre Sir John Monash combine technologie de pointe et contenu multimédia interactif, avec plus de 450 écrans. Immersives, les images sont d’autant plus marquantes : accompagnez-y les enfants pour débriefer « à chaud » de leurs impressions forcément fortes. Le quotidien des soldats australiens y est expliqué à travers leurs mots (lettres, journaux intimes, photographies), souvent émouvants.

Immersion au mémorial britannique de Thiepval

À Thiepval s’élève l’impressionnant mémorial aux soldats britanniques : 10 millions de briques, 45 mètres de hauteur et une gigantesque arche dont les piliers portent les 73 000 noms des soldats disparus sans sépulture. Tout à côté, dans le particulièrement pédagogique Centre d’Interprétation – vaisseau de verre et de brique à moitié enfoui et bien intégré au paysage- les enfants trouveront une exposition permanente (en anglais, allemand et français) et une boutique- librairie. Ils pourront y apprécier l’énorme fresque de 60 mètres sur la bataille de la Somme réalisée par le dessinateur Joe SACCO.

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