Cimetière militaire_© Smellypumpy de Pixabay

Nécropole militaire française de Verberie

Lieux de mémoire à Verberie

  • La nécropole française de Verberie, jouxtant le cimetière communal, contient 2583 corps de soldats de la Grande Guerre dont 2506 Français, parmi lesquels 1429 reposent dans deux ossuaires, 76 Britanniques, dont 24 n'ont pu être identifiés, et un Canadien mort en mars 1918. On y trouve également les tombes de 41 soldats français de la Seconde guerre mondiale qui ont été inhumés ici en 1941, 1948 et 1951, provenant de différents lieux situés dans l'Oise.



    Cette nécropole a été érigée en 1921...

    La nécropole française de Verberie, jouxtant le cimetière communal, contient 2583 corps de soldats de la Grande Guerre dont 2506 Français, parmi lesquels 1429 reposent dans deux ossuaires, 76 Britanniques, dont 24 n'ont pu être identifiés, et un Canadien mort en mars 1918. On y trouve également les tombes de 41 soldats français de la Seconde guerre mondiale qui ont été inhumés ici en 1941, 1948 et 1951, provenant de différents lieux situés dans l'Oise.



    Cette nécropole a été érigée en 1921 avec le regroupement de corps provenant de cimetières provisoires situés à Orrouy, Betz, Glaignes, Sery-Magneval et Acy-en-Multien, avec des aménagements en 1933 et 1934, là où se trouvait un cimetière militaire contenant des tombes allemandes et françaises de soldats tués principalement en 1914 et 1918, année où des ambulances étaient présentes à Verberie lors des combats de l'été dans l'Oise.



    La majorité des corps de soldats français situés dans les ossuaires provenaient d'anciens cimetières érigés lors de la Grande Guerre et situés à Nogent-sur-Oise, Néry, Boissy, Fresmoie, Nanteuil-le-Haudoin, Brégy, Réoz-Fosse-Martin et Bouilancy.



    Les tombes des soldats britanniques reposant dans cette nécropole proviennent majoritairement de trois anciens cimetières situés à Estrées-Saint-Denis, Fayel et Sery-Magneval. Elles ont été regroupées ici après l'armistice et sont celles d'hommes morts soit en 1914, soit en 1918. Pour ces derniers, il s'agit d'hommes décédés des suites de leurs blessures dans les ambulances de l'arrière au cours de l'été 1918. Pour les premiers, qui représentent les deux tiers des tombes (dont les vingt-quatre corps qui n'ont pu être identifiés et qui ont droit à un petit mémorial), il s'agit d'artilleurs de le Royal Horse Artillery et de dragons des 2ème et 5ème Dragoon Guards tués le 1er septembre 1914 dans ce qui fut appelé l'affaire de Néry, commune située à 6 km au sud-est.



    Ce jour-là, une escarmouche, mettant aux prises cavalerie et artillerie britannique et allemande, vit le dernier canon du Royal Horse Artillery britannique tenir tête à une batterie allemande pendant plus de deux heures. Pour ce fait d'armes, trois artilleurs reçurent la Victoria Cross et le canon, baptisé "Néry", est aujourd'hui toujours exposé à l'Imperial War Museum.




    Source : http://www.picardie1418.com

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